CGT Macif Siège

CGT Macif Siège -

Syndiclic

14 mai 2012

Syndiclic numéro 8 – 14 mai 2012

Au sommaire du Syndiclic numéro 8 :

  • Travail : moins d’accidents mais plus de maladies
  • En France, les inégalités se creusent plus qu’ailleurs
  • Le train-train du privé
  • Harcèlement sexuel : la CGT demande une nouvelle loi d’urgence
  • MSA Aquitaine : la colère de 5 salariées licenciées
  • Libertat pour Laura Gomez
  • Après le harcèlement sexuel, le harcèlement moral
  • Areva reconnu responsable du décès d’un salarié d’un de ses sous-traitants.
  • Les indignés en quête d’un nouveau souffle
  • Le vrai travail va-t-il tuer la démocratie ?
  • Retraite des mères, le débat relancé
  • Retraite à 60 ans, indispensable d’en discuter les modalités
  • Le suicide d’un salarié de Renault est dû à une faute inexcusable de Renault
  • Chômage : l’OIT dénonce le piège de l’austérité

Téléchargez le Syndiclic numéro 8 au format pdf

Bol d'air

13 mai 2012

1er mai 2012 : la CGT Macif à Pampelune !

Nous vous invitons à consulter l’album haut en couleurs concocté par Anne pendant le défilé du 1er mai à Pampelune.

https://picasaweb.google.com/domianne/Le1erMai2012APampelune?authuser=0&authkey=Gv1sRgCLbt5PjPyt3FvwE&feat=directlink

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25 avril 2012

Syndiclic spécial 1er mai

Pour comprendre pourquoi l’initiative du Président sortant, ainsi que celle du FN, sont une tentative de récupération éhontée des vraies luttes des travailleurs, nous vous invitons à parcourir ce Syndiclic qui permet de remettre les choses à leur place. Bonne lecture !!

Téléchargez le Syndiclic Spécial 1er mai

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Syndiclic numéro 7 – 23 Avril 2012

Au sommaire du Syndiclic numéro 7 :

  • Allemagne : la grève arrache 6.3% d’augmentation pour les fonctionnaires
  • Santé : les patrons vont mieux que les salariés
  • Surmenés, surveillés, surchargés, le quotidien de 8 millions de salariés
  • Conditions de travail à la poste : unanimes, les syndicats claquent la porte
  • Négociations compétitivité Emploi : le MEDEF ne renonce pas à ses ambitions
  • Le travail de groupe rend-il stupide ?
  • La sieste au bureau
  • Le droit du travail, un pilier du modèle social européen à l’épreuve de la crise
  • A l’inspection du travail, non n’est pas assez nombreux et les entreprises le savent
  • A Pôle Emploi, 39% seulement des agents estiment alors les moyens de bien travailler
  • La vie en bonne santé s’arrête à la retraite
  • Suicide d’un inspecteur du travail : vers la reconnaissance en accident de service
  • Quand l’évaluation et le reporting s’invitent à l’école

Téléchargez le Syndiclic dans son intégralité au format PDF

Bol d'air, Congrès - Vie de la CGT, Vie du Blog

19 avril 2012

1er MAI 2012 : Tous ensemble et en musique

le 1er Mai la CGT vous appelle à participer à un rassemblement revendicatif, suivi d’un pique-nique fraternel et musical

à NIORT à 11 H 00 Devant le terrain de foot du Clou-Bouchet (place Raoul Auzanneau rue Jules Siegfried – environ 150 m de l’UD) (chacun prévoit son pique-nique)

Aux URNES, citoyens!

Luttons… Luttons…

Ce journal essaie d’informer les syndiqués sur l’activité de nos syndicats et les luttes décidées par les salariés dans notre département. Comme vous avez pu le constater, ces mobilisations sont nombreuses dans le secteur public comme dans le secteur privé.

Toutes ces luttes, tous ces actes de résistance ont pour objectif de s’opposer à l’accroissement des inégalités, à la remise en cause des acquis sociaux, à la casse des services publics. Le point d’orgue fut assurément la mobilisation des ces milliers et milliers d’opposants à la remise en cause de la retraite à 60 ans.

La situation économique et sociale, catastrophique, dont les salariés et retraités sont victimes aujourd’hui, n’est pas le fait de la fatalité, elle est le résultat de choix politiques et patronaux. Le soutien récent de Mme Parisot au nom des patrons pour toutes les mesures prises par le Président Sarkosy en est une preuve éclatante.

Une CGT indépendante mais pas neutre En mai et juin, les salariés, les retraités, comme l’ensemble des citoyens vont être appelés à participer aux élections présidentielles et législatives .C’est un rendez- vous démocratique important. Face à la gravité de la situation, la CGT reste indépendante mais ne doit pas être neutre, ni silencieuse car elle deviendrait complice

Complice de l’ensemble des mesures prises contre l’intérêt des salariés en matière d’emploi, de pouvoir d’achat, de protection sociale, de retraite, de droit du travail.

La défense des intérêts des salariés, des retraités, des privés d’emploi impose un changement significatif de politique pour conquérir un autre partage des richesses et une meilleure justice sociale.

L’élection doit être considérée comme une journée de mobilisation. Chaque bulletin de vote doit être le prolongement de nos exigences revendicatives et de nos luttes Chaque bulletin de vote doit porter les valeurs de la CGT en matière de justice sociale, de solidarité et de fraternité entre salariés Ces valeurs s’opposent totalement aux idées véhiculées par le Front National et banalisées par d’autres, qu’il s’agisse de xénophobie, de repli identitaire ou de racisme.

Se faire entendre le 1er mai L’histoire nous a montré que pour faire avancer nos revendications, le bulletin de vote, même s’il est très important, ne suffit pas. Il faut qu’il soit accompagné de forte mobilisation. En 1936, ce sont les grèves massives qui ont aidé le gouvernement du Front Populaire à imposer au patronat l’attribution des congés payées, la semaine de 40 h, la reconnaissance du droit syndical, l’augmentation des salaires de 7 à 15 %..

Le 1er mai 2012 se situe entre les 2 tours des élections présidentielles. Il doit permettre aux salariés de prolonger leur bulletin de vote « revendicatif » dans la rue et dans les manifestations.

Pour le département des Deux-Sèvres, la CGT vous appelle à participer à un rassemblement revendicatif, suivi d’un pique-nique fraternel et musical

à NIORT à 11 H 00 Devant le terrain de foot du Clou-Bouchet (place Raoul Auzanneau rue Jules Siegfried – environ 150 m de l’UD) (chacun prévoit son pique-nique)

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5 avril 2012

Infos Elections Présidentielles : Numéro 3 – Avril 2012

La CGT passe les programmes des candidats au crible de ses exigences

56% des électeurs sont salariés. L’énorme majorité d’entre eux est touchée directement ou indirectement par les effets dévastateurs de la crise.
Force essentielle de la création des richesses et de la vie démocratique du pays, les salariés doivent pouvoir connaître les projets des candidats et les conséquences pour leur quotidien au travail et en famille. Il est donc logique que la CGT, syndicat de défense des droits des salariés, s’intéresse à la manière dont ceux qu’elle défend vont être traités par les futurs dirigeants.
Le bilan social du pouvoir en place est catastrophique (cf. N° spécial février 2012) et les salariés en sont les premières victimes. Qu’en sera-t-il de la suite ?
La CGT ne traite pas les propositions du FN parce que le FN, parti anti républicain s’appuyant sur l’exclusion, n’est pas un parti comme les autres (cf. tract spécial élections n°2)
Pour vous éclairer, la CGT a sélectionné plusieurs sujets :
> Ils constituent Les 10 exigences pour sortir de la crise.
Qu’en disent la plupart de nos candidats républicains ?

Nous vous invitons à télécharger ce comparatif et à le diffuser autour de vous

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2 avril 2012

Syndiclic numéro 6

Au sommaire du Syndiclic numéro 6 (téléchargeable au format PDF)

  • Il y a une vie après le travail
  • L’espérance de vie différenciée des retraités du régime général
  • Meilleurstaux.com (BPCE) : la CGT craint la suppression de 150 emplois
  • Des femmes de militaires manifestent pour le paiement de salaires
  • Travail : moins de contraintes physiques, mais plus intense
  • Groupama : droit d’alerte
  • Présidentielles : qui veut la peau des syndicats ?
  • L’employeur qui a choisi de perdre ses procès
  • La nouvelle arme anti-patron : le magnéto
  • Dépassement d’honoraires : déclaration commune des organisations syndicales et de la Mutualité Française
  • Forfaits et franchises : les assurés risquent d’avoir à payer 300 millions d’euros
  • Recalés à l’embauche pour leur profil Facebook

Droits des femmes

8 mars 2012

8 mars – Journée internationale de la femme

Source : emergences.fr

Le 8 mars n’est pas que la « journée de la femme », c’est la « journée internationale de lutte des femmes ».
L’initiative de la journée du 8 mars revient à la Conférence Internationale des femmes qui se tint à Copenhague en septembre 1910, parallèlement au 8ème Congrès de l’Internationale socialiste (IIe Internationale). Sur proposition de la militante socialiste allemande Clara ZETKIN, la conférence décide d’organiser chaque année « une journée universelle, féminine, de lutte pour les droits de la femme, et pour la paix ».
Cette décision prolonge concrètement les orientations prises trois ans auparavant par la conférence des femmes au 7ème Congrès de Stuttgart (août 1907) de cette Internationale Socialiste qui avait décidé à l’unanimité de placer au centre de ses activités la lutte pour le droit de vote des femmes.
La décision de la conférence de Copenhague entre dès l’année suivante en application aux Etats Unis, en Allemagne, en Suisse, en Autriche et au Danemark. En 1912, elle gagne la France et la Russie Tsariste. Pendant la première guerre mondiale, les femmes remplacent massivement dans les usines les hommes mobilisés sur le front. Luttes pour de meilleures conditions de travail et lutte pour la paix vont se conjuguer. C’est ainsi qu’en 1915, Alexandra KOLLONTAI organise près d’Oslo, une manifestation des femmes contre la guerre qui réunit les opposants à la première guerre mondiale. Dans un certain nombre de pays les femmes obtiennent le droit de vote après la guerre (1918 en Pologne, 1919 en Allemagne). Mais seulement 1944 … en France !
Autre 8 mars à remarquer, à Saint Pétersbourg (le 23 Février 1917 dans le calendrier Grégorien correspond au 8 mars de notre calendrier Julien) une grande manifestation organisée à l’occasion de la journée internationale va marquer le début de la révolution russe.
La guerre, puis les différentes scissions à l’intérieur du mouvement ouvrier, vont quelque peu faire oublier cette journée. Elle connaîtra un nouveau départ en 1921 en URSS où elle sera jour férié et chômé; à cette occasion les hommes offrent des cadeaux à leurs mères, épouses et collègues de travail, les enfants apportent des fleurs à leur professeur. En France, son nouveau départ sera l’année 1948 où une manifestation à Paris rassemble cent mille femmes.
Les Nations Unies ont commencé à célébrer la Journée internationale de la femme le 8 mars 1975. En France c’est en 1982 que le gouvernement socialiste instaure le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme le 8 Mars.
La célébration du 8 mars en Europe, en s’institutionalisant, a pu perdre son caractère protestataire qui reste vivace dans d’autres pays du globe. Pourtant il reste beaucoup de chemin à parcourir pour que notre société soit débarrassée des préjugés sexistes, et pour qu’au travail la femme soit l’égale de l’homme.
La journée du 8 mars est une bonne occasion de faire le bilan des progrès accomplis sur ce chemin, d’identifier les difficultés encore à surmonter pour parvenir à une véritable égalité dans l’emploi, dans les salaires, dans les carrières…
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Quel est le pays d’origine du 8 mars ?
On affirme généralement que le 8 mars est d’origine américaine, et que cette journée commémore une manifestation des ouvrières de l’habillement le 8 mars 1857 à New-York. Les historiens se sont penchés sur cette référence, et n’en ont trouvé aucune trace dans les sources de l’époque. Cependant la Journée internationale de lutte des femmes trouve bien son origine dans des événements historiques, dont une partie se situent aux USA.
C’est le Parti socialiste américain qui organise le dernier dimanche de février 1909 des manifestations en faveur de droit de vote des femmes. Le 28 février 1909, cinq meetings appelés « Woman’s Suffrage Demonstrations » se tiennent dans la région de New-York. On trouve cependant trace d’une grève des chemisières de New-York, entre 20 000 et 30 000 grévistes dont 80% de femmes, du 22 novembre 1909 au 15 février 1910. On qualifia cette importante grève de « grève du mouvement des femmes ».
Ces événements ont peut-être inspiré Clara Zetkin (qui ne fait pas référence à une manifestation américaine de 1857) pour proposer une résolution en août 1910 organisant chaque année une Journée internationale de lutte des femmes, notamment pour promouvoir la lutte pour le suffrage féminin, mais sans en fixer une date précise. Dès l’année suivante la Journée internationale est célébrée en Allemagne, en Autriche, au Danemark, aux Etats-Unis, et en Suisse. Peu de choses marquantes en France. La Journée n’est organisée un 8 mars qu’en 1914 !
La référence à la manifestation de 1857 aux Etats-Unis n’apparaît qu’après la seconde guerre mondiale. Des historiens avancent l’hypothèse, qu’il pouvait être utile de situer l’origine du 8 mars à l’Ouest plutôt qu’à l’Est, comme pour le Premier Mai, alors que s’ouvrait la période de la Guerre froide.

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Dates clés pour l’égalité
1900 : journée de travail réduite à dix heures pour les femmes et les enfants
1907 : les femmes obtiennent le droit de disposer librement du salaire qu’elle gagne
1907 : les femmes salariées obtiennent le droit d’élire leurs conseillers prud’hommes
1908 : une femme peut être élue conseiller prud’homme
1909 : congé de maternité de huit semaines
1940 : Vichy interdit l’embauche des femmes mariées dans l’administration
1944 : droit de vote et d’éligibilité
1946 : le préambule de la Constitution consacre le principe de l’égalité entre les hommes et les femmes
1965 : les femmes peuvent exercer une profession sans autorisation du mari
1972 : le principe de l’égalité de rémunération entre hommes et femmes est inscrit dans la loi
1982 : les dernières exceptions aux principes d?égalité d’accès aux emplois publics sont supprimées
1983 : loi Roudy sur l’égalité professionnelle
1992 : loi sanctionnant le harcèlement sexuel
2001 : loi Génisson du 9 mai
2001 : loi du 16 novembre relative à la lutte contre toutes les discriminations
2004 : loi du 30 décembre sur la HALDE
2006 : loi du 23 mars relative à l’égalité salariale femmes hommes

Contact

5 mars 2012

Licenciement pour usage abusif d’internet ou licenciement abusif tout court ?

ATTENTION A VOTRE USAGE D’INTERNET !
Un licenciement choquant

Un salarié, spécialiste d’Internet et recruté pour cela, vient d’être licencié au Siège Social pour usage abusif de sites non professionnels. Et pourtant :
– aucun rappel à l’ordre préalable
– aucun site contraire aux bonnes moeurs
– un salarié autonome, responsable et consciencieux dans son travail
– une utilisation d’Internet ordinaire pour un jeune d’aujourd’hui, d’autant qu’il s’agit de son métier, des sujets qu’il prend en charge, et de son outil de veille et de travail.
Le salarié – qui ne badge pas – reconnaît quelques minutes de pause sur un jeu, mais ces pauses sont loin d’être abusives car il ne fume pas et n’est pas adepte de l’espace café. L’employeur a aussi trouvé quelques consultations personnelles plus longues. « Dehors ! »
Le salarié prouve alors qu’il travaille régulièrement depuis chez lui (des notes rédigées tardivement, etc.), compensant globalement ses temps personnels et professionnels.
L’employeur : « on ne vous l’a pas demandé » et « le règlement l’interdit ». « Dehors ! »
La charte cadrant l’usage d’Internet a 10 ans, il faut l’adapter aux nouveaux usages pour qu’elle constitue pour les salariés un guide pertinent, crédible, et donc utile et respecté. Elle n’est pas conforme à l’avis de la CNIL (voir plus bas). Ne faut-il pas revoir la charte AVANT de prononcer des sanctions aussi lourdes?
« Certes la charte est obsolète, mais c’est celle en vigueur. Dehors ! »
Les représentants du salarié émettent alors leurs doutes sur l’outil de contrôle des connexions : en effet, dans le dossier fourni par la RH, ils s’aperçoivent que sur une période récente de 1 mois ½ qu’ils étudient, et qui comporte plus de 7000 lignes de requêtes émises depuis le matricule et le poste du salarié, 95% correspondent … à des jours où il n’était pas là ! « DEHORS, vous dit-on ! »
Le contrôle des connexions a été lancé le lendemain du second arrêt maladie du salarié (une sciatique récidivante). Avant cela, et après une période de flou lié à une réorganisation des missions dans le service : le salarié est motivé, apprécié dans son travail, a des EP « satisfaisants », peu de retards qui lui soient dus (qui n’en a jamais ?). Peut-être un rappel à l’ordre serait-il mieux conforme à nos valeurs ? « DEHORS ! »
Les 3 OS sont choquées.
Elles restent évidemment unies pour soutenir le salarié dans ses démarches.
Mais que signifie tout cela ?
Pas d’atomes crochus avec une hiérarchie ? Un froid calcul économique ? Une incapacité de l’entreprise à composer avec les nouvelles générations ?
OÙ SONT NOS VALEURS DANS CETTE PRISE DE DECISION ?
QUEL EST LE PRIX DE LA CONFIANCE DES SALARIES ?

L’image de l’employeur Macif :
désuète ? ou en phase avec son temps ?
L’avis de la CNIL
« Une interdiction générale et absolue de toute utilisation d’internet à des fins autres que
professionnelles ne paraît pas réaliste dans une société de l’information et de la communication, et
semble de plus disproportionnée au regard des textes applicables et de leur interprétation par la
jurisprudence. »


Les usages

Suite à un sondage lancé par les OS du Siège, de très nombreux salariés ont témoigné que « ils consultent internet pour des motifs personnels et consultent leur messagerie personnelle,  sans que cela nuise à leur travail et sans qu’ils aient le sentiment que cela constitue un usage abusif. » Ils sont également nombreux à utiliser un smartphone connecté à Internet. Beaucoup affirment aussi qu’ils travaillent régulièrement depuis chez eux. Qu’on le veuille ou non, ces usages sont en vigueur dans toutes les entreprises.

Nos recommandations

A la DRH
Nous demandons de renoncer à une vision dépassée, rigide et normative de la « gestion du personnel ». L’empilement des outils de contrôle et le renforcement des interdits ne  susciteront pas l’engagement des collaborateurs ! Au lieu d’ajouter des contraintes et d’infantiliser les salariés, intéressez-vous avant tout à leur motivation, à la façon dont  fonctionnent les esprits ingénieux et créatifs, et au soutien du management de proximité.

Aux salariés utilisant Internet
Inutile de paniquer parce que vous aussi, comme tout le monde, vous consultez votre messagerie personnelle ou votre banque. Mais en l’absence d’une charte pertinente, nous vous  demandons de prendre au sérieux les recommandations suivantes :

• Demandez à votre manager qu’il clarifie publiquement ce qu’il interdit et ce qu’il tolère.
• Ne laissez pas des onglets dormants sur votre navigateur et fermez-le dès que possible pour éviter les flux automatiques.
• Changez le mot de passe d’accès à votre poste de travail et ne le communiquez pas.
• N’enregistrez plus votre mot de passe Internet sur la fenêtre Proxy.
• Attention à Facebook : les plug-in et la fenêtre de chat génèrent des flux à votre insu.
• Il semble préférable de ne pas utiliser Google chrome, Google mail, Google docs, ni Filezilla :
Cela a été reproché à notre collègue alors que son usage était aussi professionnel.

Aux managers
Exigez de la DRH un texte réaliste : pour qu’il soit une aide efficace dans votre métier, facilitant le cadrage de vos équipiers tout en préservant leur responsabilisation et l’égalité de tous  devant la règle.

Nota. Le salarié est soutenu par les trois organisations syndicales (CFE-CGC, CFDT, CGT).

Bol d'air, Ca va mieux en le disant...

Après le plombier polonais, l’étudiant marocain…

Un carrousel d’images d’étudiants avec des mots forts qui caractérisent l’absurdité de nos politiques :

http://www.liberation.fr/societe/11011866-apres-le-plombier-polonais-l-ingenieur-marocain#s9