Collectif de soutien aux valeurs de l’économie sociale (COSOVES)

Deux articles du 19 juin dernier (Alternatives Économiques et Nouvelle République) suite à la parution au journal officiel de la création du COSOVES (Comité de soutien aux valeurs de l’économie sociale) dont l’objet est de:

« promouvoir et défendre les valeurs de l’économie sociale que les adhérents jugent comme porteuses d’avenir ; l’expression économie sociale sert à désigner l’ensemble des activités économiques à finalité sociale réalisées dans le cadre ds entreprises dont les activités consistent notamment en la vente ou l’échange de biens ou de services et qui sont exploitées conformément aux principes fondateurs, parmi lesquels, le recherche d’une utilité collective, le non lucrativité, le profit individuel est proscrit et les résultats sont réinvestis au service du projet collectif, la gouvernance démocratique et participative, primauté des personnes sur le poids euro : 1 personne = 1 voix, implication de toutes les parties prenantes, bénéficiaires, salariés, dirigeants, les réserves impartageables. »

 

[confédération] tract pour une nouvelle loi bancaire

La finance au service de l’emploi Télécharger le tract dans son intégralité [PDF]
Pour une nouvelle  loi bancaire

Les banques sont au cœur du financement de l’économie. C’est une de leur fonction. La financiarisation de l’économie a mis à jour de nombreux dérapages. Il faut donc réorienter leur activité.

La crise financière a montré que les banques portaient plus d’intérêt aux marchés financiers qu’aux activités créatrices d’emploi et à l’intérêt général. Une nouvelle loi bancaire est un des moyens de réorienter leur activité. Les compétences et savoir-faire des salariés de la profession constituent un atout majeur pour y parvenir.

La transformation de ressources en crédits constitue historiquement le métier de banquier. La financiarisation avec la libre circulation des capitaux est venue contrarier ce « cœur de métier ». Il faut y revenir.

Remettre les choses à l’endroit suppose de partir
de l’intérêt des clients.

* Les atouts de l’épargne réglementée, son utilité sociale et économique doivent être encouragés (livrets, PEL …) et développés avec un fléchage de l’épargne collectée vers la satisfaction des besoins. C’est pourquoi nous insistons sur la fonction du livret A, son rôle dans le financement du logement social. De la même façon, une épargne-industrie permettrait de contribuer au financement des PME.
Cette orientation permet d’accompagner le transfert de l’épargne financière (assurance-vie notamment) vers l’épargne réglementée.

* les conditions d’octroi de crédits à moyen terme aux entreprises, en particulier les PME créatrices d’emploi doivent être moins drastiques. Cela concerne les garanties et les taux. Rien ne justifie que les TPE, PME payent plus aux banques alors que les grandes entreprises voient leurs exonérations se multiplier et que la relation bancaire avec elles est proche de la rentabilité zéro.

La nouvelle loi bancaire que nous souhaitons doit réglementer l’activité.

Elle peut promouvoir des taux bonifiés pour certaines activités, développer l’épargne réglementée, réglementer la rémunération des banques sur les produits financiers, encadrer bonus et parts variables pour ne pas encourager des pratiques néfastes aux clients. Elle doit interdire des opérations ou produits (certains dérivés, certaines formes de titrisation, le flash trading …) en encadrer d’autres (gré à gré…).tout en n’omettant pas « la finance de l’ombre » qui échappe à tout contrôle et règlementation.

Cette loi peut fixer des missions d’intérêt général à tout le secteur bancaire afin que celui-ci intervienne dans une logique de moyen et long terme. Cela signifie qu’il faut enfoncer un coin dans la logique du court terme qui ne vise qu’à la rentabilité la plus forte pour l’actionnaire.
D’autres critères de distribution du crédit doivent être réfléchis : modulation des taux en fonction de l’impact sur l’emploi par exemple…

La nouvelle loi bancaire doit favoriser le cloisonnement entre activités. Plus particulièrement, les activités spéculatives doivent être cantonnées comme le propose le syndicalisme européen.

L’Etat doit il apporter sa garantie lorsque les banques ne se font plus confiance entres elles comme lors de la crise de liquidité en 2008 ? Certainement mais à la condition qu’elles ne retournent pas à leurs errements lorsque la situation est stabilisée. Elles doivent donc dépendre d’une réglementation fixée par la puissance publique car elles ne sont pas des entreprises comme les autres.

Un Pôle Public Financier est indispensable

La Banque Publique d’Investissement doit avoir un périmètre suffisant pour constituer un véritable Pôle Public Financier.
Il s’agit de pouvoir mobiliser 100 à 200 milliards d’euros en direction des entreprises. Actuellement ce sont 850 milliards qui sont accordés sous forme de prêts par l’ensemble du secteur bancaire. Réorienter le crédit suppose qu’une banque publique représente une part importante du total des concours à l’économie.
La BPI doit pouvoir se décliner en régions de façon à appuyer des projets en lien avec des fonds régionaux, les outils de capital-risque etc … mis en place par les conseils régionaux.

Manifestation du 16 novembre à PARIS [Album photo]

Le 16 novembre, date d’une des étapes de la négociation annuelle obligatoire (NAO) à la MACIF, a été l’occasion pour la CGT de montrer le ras-le-bol des salariés et de réclamer haut et fort que les choses évoluent, et pour une fois, dans le bon sens (le collectif).

Nous vous invitons à consulter les photos prises ce jour-là, jour festif et bruyant, mais jour d’action important pour les salariés.(Cliquez sur l’image ci-dessous pour lancer l’album photo)

Manifestation CGT 11 novembre 2011 Paris

Prosperité pour les financiers, austérité pour les salariés : il faut agir (tract national CGT)

Nous vous invitons à télécharger le tract édité par la CGT concernant le refus de l’austérité et un nouveau partage des richesses.

Nature et origine de la dette
Les salariés ne sont pas responsables, ni de la dette publique, ni du déficit budgétaire qui a fortement augmenté depuis
la présidence de Nicolas Sarkozy : 50 milliards d’euros en 2007, 112 milliards d’euros en 2010. Le budget de l’État est déficitaire depuis trente ans, donc les emprunts réalisés ne cessent de gonfler la dette. Depuis plusieurs années, les charges d’intérêt de cette dette représentent plus de 10 % des dépenses publiques et sont devenues le premier poste des dépenses de l’État. Ces charges d’intérêt (50 milliards d’euros actuellement) profitent aux financiers.
Gouvernements et entreprises sont les responsables.

La dégradation de la situation économique depuis 2008 n’explique qu’un tiers du déficit budgétaire. Les 2/3 restant résultent des choix gouvernementaux qui réduisent l’impôt sur les riches et imposent des sacrifices aux salariés, aux retraités et aux privés d’emploi.
Le gouvernement prétend que le déficit budgétaire découle des dépenses socialement utiles et nécessaires qui seraient, selon lui, trop élevées alors que les dépenses publiques n’ont pas augmenté ces cinq dernières années.
Le déficit s’explique par l’insuffisance des recettes
La faiblesse de l’emploi et des salaires pèse sur les recettes de l’État qui proviennent surtout des impôts, lesquels dépendent du dynamisme de l’activité économique, particulièrement de l’emploi et des salaires.
Si l’emploi et les salaires augmentent, l’activité économique sera plus forte et le revenu national, de même que les recettes de l’État vont augmenter. Elles vont augmenter d’autant plus vite que l’impôt sur le revenu est progressif (le montant de l’impôt augmente plus que proportionnellement par rapport à la hausse du revenu). La
hausse des recettes permettra de réduire le déficit budgétaire et la dette publique.
À cause des cadeaux aux riches, les recettes n’augmentent pas suffisamment

Le gouvernement prétend qu’il veut équilibrer les impôts sur le travail et sur le capital. C’est faux.
Depuis plusieurs années et surtout sous le gouvernement Sarkozy-Fillon, l’impôt sur les riches et sur le capital a baissé (impôt moins progressif, cadeaux fiscaux, etc.).
La seule suppression de l’impôt sur la fortune a privé les recettes de l’État de 2 milliards d’euros et l’augmentation de la dernière tranche d’impôt n’a été que de 1 % (de 40 à 41 %).

L’argent des contribuables est mal utilisé
L’État et les collectivités territoriales ont dépensé 172 milliards d’euros en 2010 pour aider les entreprises au nom de
l’emploi et de l’investissement. Au regard des résultats, montée du chômage en général, celui des jeunes et des séniors en particulier, le compte n’y est pas. Par contre, l’État n’hésite pas à réduire les dépenses socialement utiles, à geler les salaires et supprimer des postes dans la fonction publique (150 000 depuis 2007). Le gouvernement doit mieux utiliser l’argent des contribuables pour développer l’industrie, les services publics et répondre aux besoins sociaux.
Vous ne voulez pas en rester là ! Ensemble, dans le syndicat, nous serons plus fort.

L’austérité, partout, pénalise le plus grand nombre (salariés, retraités et privés d’emploi), épargne les plus riches et la
finance et empêche la croissance économique et l’emploi. La crise de la dette publique vient des choix politiques et
pas des salariés. C’est pourquoi la CGT s’est engagée pour exiger un audit citoyen de la dette publique.
Il faut stopper cette spirale infernale qui nous entraîne à coup sûr dans une récession économique.
À la botte des agences de notation et des marchés financiers, G8, G20, sommets européens ordinaires et  extraordinaires, uniformisent les mesures d’austérité à prendre dans chaque pays produisant les mêmes effets désastreux pour les peuples.
Mais si le système peut faire sauter les dirigeants des pays, les peuples restent en place et doivent organiser durablement la riposte. C’est le rôle du syndicalisme de permettre aux salariés
de s’exprimer. Depuis la rentrée, les mobilisations se multiplient en Grèce, Portugal, Ecosse, Italie, Espagne, Hongrie,
Pologne, France… et d’autres sont programmées :
• 24 novembre, grève générale au Portugal ;
• 30 novembre, grève de la Fonction publique au Royaume-Uni ;
• 30 novembre, action coordonnée au niveau européen à l’appel de la Fédération européenne des services publics ;
• 8 décembre, sur les services publics en Italie.
Après le 11 octobre en France avec 300 000 manifestant pour un autre partage des richesses, la mobilisaton est
urgente au regard des plans de rigueur qui se succèdent et des annonces quasi quotidiennes de nouvelles mesures
satisfaisant pleinement le Medef.

Le Président Sarkozy, s’érigeant en garant et protecteur du modèle social français, trompe les citoyens en affectant la
fraude aux salariés prônant ainsi la division et l’exclusion. D’après l’administration, 1 % des allocataires seraient en
fraude pour 458 millions, mais le Président ne dit rien sur les 15 milliards de fraude des entreprises. Il met en acte sa récente déclaration sur « l’opportunité que représente la crise pour mener des réformes de fond qui seraient impossible dans un autre contexte », remettant en cause notre modèle social.

Les moyens existent pour une autre répartition des richessescréées par les salariés qui supportent 80 % du financement
des mesures de rigueur annoncées. Dans les jours, les semaines et les mois qui viennent, la mobilisation doit se réaliser
pour gagner sur l’emploi et les salaires, la protection sociale, la reconquête des services publics et de l’industrie. Il faut remettre l’économie au service de l’humain !

Avec vous, la CGT est disponible pour changer cette situation insupportable ! pour refuser l’austérité et gagner une autre répartition des richesses Prospérité pour les financiers, Austérité pour les salariés :
Il faut agir.
Les richesses créées par les salariés doivent revenir aux salariés et c’est POSSIBLE :
• 170 milliards de trésorerie des groupes du CAC40 ;
• 172 milliards d’euros d’exonérations fiscales et sociales et différentes aides aux entreprises en 2010 ;
• 11,4 milliards d’euros de cadeaux fiscaux aux plus riches depuis 2007 ;
• 210 milliards d’euros de dividendes versés en 2010 par les entreprises non financières ;
• 36 milliards de dividendes en 2009 et 40 milliards en 2010 aux actionnaires du CAC 40.
Montreuil, le 17 novembre 2011 – MTG © 17/11/11 – NTélécharger le tract au format PDF

[Vénissieux]Conférence de presse du 13 octobre : communiqué de presse

Notre intervention ne cherche surtout pas à cibler un établissement,  ni un service et encore moins une catégorie de salariés mais bien de donner une vision d’ensemble de la réalité à la MACIF. Si l’histoire de la liste qui est sortie dans la presse est tout à fait anecdotique au regard de ce que l’on veut exprimer, elle est en revanche très symptomatique.

Depuis des années, nous interpellons la Direction sur les conséquences désastreuses en terme de conditions de travail et sur la santé des salariés des méthodes de management instaurées depuis le début des années 2000.

Les gens vont de moins en moins bien, cela est démontré par l’accroissement du taux d’absentéisme, 20% entre 2008 et 2010 chez les employés et  14% chez les cadres dans la même période.

Nous pensons que les méthodes mises en place avec les objectifs individuels, les entretiens de progrès, les évaluations et la pression sur le résultat – méthodes qui ouvrent la porte à toutes  ces dérives managériales – expliquent pour une grande part cette augmentation.

Le cadre, dans ce genre de situation est soutenu jusqu’à ce qu’il serve de fusible quand la situation n’est plus tenable pour la Direction.  Et dans sa recherche de responsabilité, la Direction s’arrête toujours au cadre, alors que c’est elle qui met en place les organisations de travail et les méthodes de management.

Les motivations de cette politique sociale fortement inspirée des entreprises capitalistes sont la recherche de rentabilité. Il faut de la rentabilité parce que les stratégies choisies l’exigent  avec la diversification de l’activité et récemment la création de la banque et les investissements à l’étranger sont des choix particulièrement couteux.  Les salariés les paient sous forme de manque d’effectifs, de  pression sur le résultat et sur les salaires.

Nous dénonçons depuis des lustres au niveau des instances sociales l’abandon de fait des fondamentaux mais le débat est sclérosé, impossible.

Nous ne voulons pas avoir raison à tous prix, mais il n’est pas question pour nous d’attendre d’autres suicides pour commencer à réagir.  D’ailleurs combien faut-il de suicides pour que l’on considère que l’affaire est grave et urgente ?

Nous voulons arriver au bureau le matin avec l’envie au ventre et non le dégoût, le ras le bol ou la crainte. Nous ne voulons plus être mesurés, évalués, infantilisés ni mis sous pression. Ces méthodes là n’ont rien à faire chez nous, ces méthodes n’ont rie, à faire nulle part.

Nous voulons dire que la MACIF a des atouts énormes que sont le savoir faire, la culture du débat démocratique qui a prévalu pendant des années , l’esprit militant et l’attachement de ses salariés à l’entreprise.

C’est cette culture  là qui doit prévaloir et la différencier des entreprises capitalistes. C’est cette culture qui donne envie d’avancer. En s’appuyant sur elle, nous pensons que la MACIF pourrait déplacer des montagnes. Et ce que nous voulons c’est que la MACIF déplace des montagnes.

Conférence de presse du 13 octobre 2011

INVITATION A CONFERENCE DE PRESSE

Paris, le 7 octobre 2011

Depuis plusieurs mois, de nombreux conflits régionaux sont dénoncés dans le groupe Macif sur les conditions de travail.

Après des commentaires découverts sur les salariés de Macif Rhône-Alpes, des pratiques harcelantes dans les régions Macif Loir-Bretagne, Siège Social et Val-de-Seine Picardie, des suicides en régions Ile-de-France et Centre-Europe, des reconnaissances en accidents de travail d’arrêts maladie dus aux mauvais traitements de salariés durant le travail dans la filiale Macif-Mutualité, au Siège Social et malgré les appels répétés de notre organisation syndicale CGT Macif à changer les méthodes amenant à ces conséquences désastreuses pour la santé mentale et physique des salariés (cadres et employés) de notre groupe, nous avons décidé de rendre publiques ces situations.

Pour faire le point, une conférence de presse se tiendra le jeudi 13 octobre à 14h à l’adresse suivante :

Local syndical CGT Macif

32 rue Alexandre Dumas

75011 PARIS

avec la présence de Claude Hellio, secrétaire de la CGT FSBPA (Banque-Assurance).

Contacts presse :

Annie LAFARGE, Déléguée Centrale CGT MACIF

Alafarge@macif.fr 06 34 99 13 27

Jocelyne DIAZ, Secrétaire Nationale CGT MACIF

jocelynediaz@macif.fr 06 34 99 13 25

William DELANNOY, Délégué Central CGT MACIF

wdelannoy@macif.fr 06 34 99 13 23

Mardi 11 octobre : appel au rassemblement

Communiqué de l’Intersyndicale CGT, CFDT, FSU, UNSA des Deux-Sèvres

L’intersyndicale a décidé d’organiser 2 rassemblements complémentaires, s’adressant à l’ensemble des salariés actifs, retraités et privés d’emploi à partir de 17 H.
à l’appel de la CFDT devant la Préfecture de Niort
à l’appel de la CGT, FSU et UNSA devant les banques situées en bas de la Brèche ( BNP, Société Générale..) – Niort

Tous ensemble pour lutter contre les mesures destructrices de ceux qui nous gouvernent !

Communiqué intersyndical : Grève du 11 octobre

11 OCTOBRE 2011

Communiqué de l’intersyndicale Cgt, Cfdt, Fsu, Unsa des Deux- Sèvres

Après la mobilisation dans l’enseignement public et privé qui a permis de rassembler plus de 1000 manifestants à Niort, l’intersyndicale (CGT, CFDT, FSU, UNSA) s’est réunie ce même jour, le 27 septembre, afin d’organiser la journée d’action nationale interprofessionnelle du mardi 11 octobre 2011 pour protester contre le caractère injuste et inéquitable des mesures gouvernementales censées réduire « le déficit de la France ».

Elles estiment indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, et les débats parlementaires en cours et à venir.

Une autre politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable. Cela suppose des réformes structurelles importantes comme une réforme globale de la fiscalité intégrant une plus grande progressivité, une politique industrielle coordonnée au niveau européen, des services publics de qualité.

L’intersyndicale a décidé d’organiser 2 rassemblements complémentaires, s’adressant à l’ensemble des salariés actifs, retraités et privés d’emploi à partir de 17 H.

  • à l’appel de la CFDT devant la Préfecture
  • à l’appel de la CGT, FSU et UNSA devant les banques situées en bas de la Brèche ( BNP, Société Générale..)

Ce rassemblement devant les Banques est un symbole et sera l’occasion de faire connaître et reconnaître leur rôle et leur responsabilité dans l’origine de la crise.

Les manifestants défileront ensuite pour rejoindre la CFDT devant la Préfecture où une motion rappelant les revendications des salariés et les propositions des organisations syndicales sera remise au représentant de l’Etat.

Un préavis de grève national est déposé par les organisations syndicales CGT et FSU.

Niort, le 27 septembre 2011